Bienvenue sur le site de l'association Raid Aventure Pays de Laval, le site internet des pratiquants de sports nature en Mayenne.

TOUS EN SELLE !
RAPL a organisé le dimanche 3 avril "la Bouèrillonne", une rando VTT à Bouère (Mayenne). Ce fut un agréable moment pour tous, avec plus de 350 randonneurs. Les photos sont en ligne sur la page des photos !

Amis raideurs et vététistes bonsoir,
Je viens vous faire part de mon expérience concernant le liquide préventif et certains pneus tubeless.
Constat : Nous avons été plusieurs au club à observer ce phénomène. Il s’agit d’hernies qui surviennent sur les pneus Hutchinson python tubeless light ou non avec utilisation de liquide préventif. En effet après plusieurs semaines d’utilisation, les pneus se mettent à se déformer nettement jusqu’à ce que le VTT ne puise plus être utilisé car trop délicat voire dangereux à piloter. (voir les photos). Le pneu ne crève pas mais sa carcasse se déforme fortement.

Hypothèse : je pense que le liquide préventif mis dans le pneu, soit du OKTO soit du Rema Tip Top use prématurément  la structure tissée interne du pneu. Il s’agit de produits dont l’utilisation pour le VTT est bien spécifiée sur l’étiquette. Les frottements entre la toile et cette pâte vert-bleue granuleuse créent un phénomène d’abrasion qui met à nue les fibres du pneu jusqu’à les sectionner.

Conclusion : les bienfaits du liquide préventif dans les pneus tubeless ne sont plus à prouver. Depuis que nous utilisons ce genre de produit, nous pouvons pratiquement affirmer que nous ne crevons plus, ou très très peu. Par contre je pense qu’il ne faut pas l’utiliser sur les pneus dont la carcasse est constituée d’une toile tissée. Pour les pneus plus « plastiques », dont l’intérieur est très lisse, il n’y a aucun souci. Prudence donc avec certains modèles, surtout  si vous faites de très longues sorties ou que vous avez une compétition à mener à bien.

Je suis preneur de vos retours d’expérience sur ce sujet.

mots clés : Matériel, VTT, VTT'O

23 mai | par Guillaume

Raid du Haut Anjou (La Jaille-Yvon 49)

Les Chameaux RAPL se sont alignés ce week end au départ du raid du haut-anjou qui était organisé par Anjou Sport Nature et se déroulait donc à La Jaille-Yvon (49) .Cette épreuve était le support d’une étape du challenge UFOLEP Pays de la Loire mais également du challenge du Groupement National des Raids Multi-Sport. L’équipe était donc composée de deux chameaux d’expérience (Vincent P. et Germain) et de leur apprenti chameau (Guillaume « rédacteur » du présent compte rendu).

Après un barbecue de préparation samedi soir, nous avons élaboré une stratégie, notre « stratégie » : A FOND, A FOND, AFOND…. Lors d’un rapide tour sur le site de l’organisation, la consultation de la liste des équipes engagées nous a refroidi. En effet, quelques équipes, qui impressionnent, étaient présentes mais on s’est rassurés en se disant que c’était pas loin de Château Gontier et que l’on passerait dans des endroits où nous avons l’habitude de nous entraîner. L’objectif était donc le même que d’habitude: profiter de la journée, qui s’annonçait ensoleillée, entre copains. Bref, « Prendre du plaisir en faisant une course propre. »

Le rendez vous est donc donné à 6h30 pour un départ en Chameau-mobile. Après avoir retiré les dossards et dégusté un sandwich comté/saucisse de Gorron (Eh oui dans un barbecue, il y a toujours des restes), les Chameaux RAPL sont sur la ligne.

Le raid débute par une liaison à pieds derrière une voiture fixant l’allure pour descendre jusqu’à la Mayenne et embarquer dans les kayaks. Notre idée était donc de se tenir à la tête du peloton pour embarquer plus sereinement et partir avec un peu d’avance. Nous avons donc mis en action ce plan qui au final n’a pas été couronné de succès, car le départ se faisait de façon massée. Résultat : on a poireauté 10 minutes que tout le monde embarque pour pouvoir y aller. On s’est donc retrouvé à chercher à lancer notre kayak du mieux possible. L’organisation est toujours la même : Germain propulse devant et il le fait admirablement bien avec un coup de pagaie des plus efficaces et je me « contente » de diriger l’embarcation. Mais un kayak n’est pas prévu selon moi pour accueillir 3 personnes pagayant ensemble. Du coup, Vincent se trouve sur la place « enfant » absolument pas prévue pour un adulte et encore moins prévue pour un adulte qui pagaye. Le résultat est médiocre et pour ma part je n’ai pas pris grand plaisir durant cette épreuve nautique qui d’ordinaire me ravit. Il est également à noter qu’une balise placée sur une bouée a purement et simplement coulé alors qu’une autre flottait entre deux eaux à 30cm de la surface ce qui ne facilitait pas le repérage…

La stratégie d’aller chercher les balises les plus éloignées pour étirer le peloton et créer des écarts nous a permis de franchir l’écluse plus sereinement et dans des conditions de sécurité optimale.

Résultat, on sort de l’eau aux alentours de la 12ème place à environ 5min du groupe de tête dont fait partie l’équipe Azimut 72, Chantonnay …

A la sortie de l’eau, on repart à pieds pour retourner au parc à vélo par un sentier très escarpé et semé d’escaliers que je connais bien et que j’affectionne particulièrement. On gratte au passage au moins deux places.

Puis un bike&run de 8,5km, ayant pour support une photo aérienne sans difficulté majeure. Les grosses équipes galopent mais on tient notre rang sans se mettre trop dans le rouge.

Vient ensuite le VTT. On enchaîne 50km de VTT de rang sous forme de 3 épreuves successives (suivi d’itinéraire, rando photo puis road book), soit trois épreuves où toutes les équipes se suivent et où il va donc falloir appuyer fort sur les pédales. En résumé, une grosse partie du raid est constituée d’une grosse épreuve de bourrin. Notre Captain chameau assure sur toute la ligne, d’autant plus que l’on remonte par Daon, Coudray, Azé pour arriver sur Château-Gontier pour la rando photo. Autant dire que Vincent (enfant de Château-Gontier) se balade, impressionne et agace les équipes adverses qui au final profitent largement de son expertise. Menant la troupe à vive allure, on se rend bien compte du manège et si on n’y prend pas garde on va les amener jusqu’à la CO finale dans notre roue, sans qu’ils n’aient rien eu à faire. J’incite donc un gars de Chatonnay qui me suce la roue depuis plusieurs kilomètres à se mettre au boulot. Au départ du suivi de road book, on décide de calmer le jeu. On n’ a pas les jambes pour lâcher toute la troupe, il s’agit désormais de suivre en restant concentrés sur le road-book ce que notre orienteur en chef fait à merveille, en attendant une boulette des autres équipes. Cette boulette, nous ne l’attendrons pas longtemps, car au bout de 500m, le premier changement de direction est loupé par plusieurs équipes. Ceci nous permet de prendre le large pour un temps et de réduire considérablement le rythme. Les équipes vont revenir; on le sait mais au prix d’efforts considérables. Il faut garder du jus pour la dernière épreuve la C.O. qui aura lieu à la Jaille donc sur un terrain vallonné sans être très accidenté. On arrive 3ème à l’épreuve de tir (Paint Ball) durant laquelle le temps est neutralisé. Vincent réussit 3 tirs sur 5 ce qui nous place correctement par rapport aux autres équipes de tête.

On part alors pour l’ultime étape la CO (sur carte IGN….!) qui débute évidemment par le traçage qui se déroule en équipe, ce qui nous permet de la boucler très rapidement et d’éviter une erreur d’échelle qui n’était pas explicite sur la carte. Le talent d’orienteur de Vincent nous permet de faire une course efficace. La puce est passée entre toutes les mains. Il a fallu se booster pour tenir. Nous arrivons les premiers sur l’aire d’arrivée mais il est bien beau de franchir la ligne les premiers, il faut désormais attendre les résultats, car le temps de neutralisation de l’épreuve de tir brouille les cartes.

L’heure des résultats arrive et on se voit déclarer vainqueurs à notre plus grand plaisir. Les résultats sont extrêmement serrés et l’on voit que l’épreuve de tir aurait pu chambouler le podium, car chaque tir réussi offrait 4 min de bonus, ce qui est à mon avis bien généreux… Il est indéniable que le fait de connaître en partie les lieux nous a largement servi aujourd’hui, tant dans l’orientation que dans la gestion de notre effort.

Merci à mes camarades chameaux (Vincent et Germain) pour m’avoir offert cette première victoire et du même coup mon premier podium pour mon dernier raid de la saison. Le raid aurait sans doute gagné à être enrichi d’une première étape permettant d’étirer le peloton pour permettre à l’épreuve de kayak de se dérouler plus sereinement, d’une autre C.O sur carte IOF, d’une épreuve de VTT qui fait travailler autre chose que les cuisses (par exemple une course au score en VTT O’). Ceci dit, j’ai passé une excellente journée en votre compagnie des gars et je suis prêt à refaire de l’intérim chez les chameaux…

Commentaire de Germain :

très bon résumé, au sortir du canoé, franchement je ne pensais pas que nous allions pouvoir accrocher le podium. Mes vacances en Corse m’ont un peu joués des tours, mais les 2 jeunes ont la santé (je vous jure), Guillaume était une locomotive pour l’équipe (au fait, je ne dirais pas intérim mais plaisir…), toujours devant en vtt, m’encourageant dans les moments difficiles, du mental quoi ! Vincent, lui, il m’impressionne de raid en raid, par sa facilité d’orienter, meme s’il connaissait le coin, par son calme lors de la course, ces choix tactiques, chapeau bas. Je vous souhaite de faire au moins un raid avec lui

mots clés : Non classé, Raid Multisport

Après l’hivernale du raid Azimut 29 (fin février) qui se tenait à Landivisiau, nous avons récidivé avec Germain sur le raid de l’arche de la nature (courant avril) qui était organisé par la section raid de l’amicale des pompiers du Mans. Nous voilà donc partis sous le soleil pour le raid aventure 86km de VTT, de CO et de Kayak.

Germain en pleine action...

Tout débute par un petit trajet en bus pour amener en bas des remparts du vieux Mans, au pied desquels le départ est lancé façon 24h. Après un traçage réalisé en un temps canon, Germain part très fort, il connaît le coin comme sa poche alors il oriente et pour m’occuper je pointe les balises qui s’enchaînent très vite. On sort de cette CO en bonne place (3e ou 4e) mais courir vite n’est pas mon fort. J’y ai laissé des plumes, car le vieux mans c’est joli mais ça monte, ça descend, ça monte… Ainsi, le suivi d’itinéraire sur vue aérienne (5km) qui suit cette première épreuve ne se fait pas sur le même rythme : on temporise tout en limitant la casse. On arrive tranquillement (au tour de la 10e place) au plan d’eau sur lequel se déroule l’épreuve de kayak. Avec Germain, on s’entend bien, mais comme on avait pu l’entrevoir aux Chaussées, sur un kayak on s’entend encore mieux. On fait donc chauffer les pagaies et on enchaîne sur un très bon rythme les balises. On sort de l’eau 5e et très satisfaits de notre prestation pour une liaison à pied fléchée. On revient ainsi au parc à vélo, d’où on part pour un suivi d’itinéraire sur carte IGN tout se passe correctement malgré quelques petites boulettes dont une qu’on aurait difficilement pu éviter. En effet, on est parti sur un chemin qui se révèlera ne pas être le bon, on rencontre, au bout de ce chemin, une balise qui nous conforte dans notre choix mais après rien ne colle. Du coup, remise en question rapide, retour sur le lieu de l’erreur, on se rend compte alors que le chemin cartographié se trouvait deux mètres après le premier et que la balise poinçonnée était destinée à une autre épreuve du raid. Résultat des courses, 15min perdues. On n’est heureusement pas les seuls à faire cette erreur qui nous fait tout de même perdre du terrain sur la tête de course. Puis un bike&run mémo de 10km qui fait mal, car il commence à faire chaud. Notre allure est modeste mais pas si minable car de retour au départ pour prendre le 2nd vélo, on se rend compte que l’on a gagné une ou deux places. On poursuit tranquilles, il fait beau, il fait chaud, on passe un bon moment … tout baigne! La VTT’O se passe pour moi un peu moins bien que pour Germain, ça commence à être dur les montées dans le sable. Du coup, je laisse passer l’orage surtout il ne faut pas s’énerver et garder son sang froid. On arrive alors à la première CO pédestre et là à notre grand étonnement, on nous annonce 5e. L’excitation monte d’un cran. Il ne faut pas lâcher cette place. La fatigue commence à se faire sentir, mais comme on dit « la douleur est une information » alors on cravache. On sort de la CO à la même place, pour partir sur un road book en VTT qui s’avère très très roulant. Je sens que mon VTT a du jeu à l’arrière et pour cause j’ai perdu une vis de suspension. La tension monte encore d’un cran, mais on rejoint l’aire d’arrivée sans encombre pour partir pour la dernière épreuve : une CO dans le bois de l’épeau au départ de laquelle on aura la joie de croiser Virginie (l’amie de Germain) et Bastien (son fils). On sait que le groupe de tête est difficilement atteignable : l’objectif est donc d’assurer. Trois équipes nous suivent mais pas de raison de paniquer, car l’écart reste constant durant les premières balises. Les balises s’enchaînent, mais on se rend compte, qu’entre l’antépénultième et la pénultième trois ou quatre équipes d’Azimut 72 qui nous suivaient et qui faisaient courses communes, nous ont doublés et sont désormais loin devant. « Mais où a-t-on fait une erreur??? ». A deux balises de l’arrivée, ça fait mal. J’avoue prendre un gros coup au moral, je patauge dans la carte. Orienter, c’est une chose mais sous pression s’en est une autre. J’accumule les boulettes et on jardine 10 min sur la dernière balise. Bref, on rentre avec toutes les balises mais persuadés d’avoir définitivement perdu le top 10.

Alors qu’on a eu le sourire tout au long de la journée, l’arrivée se fait avec une triste mine et je m’en veux vraiment pour cette fin de C.O catastrophique.

Au Final, on finit 8e à 12min du 4e au terme d’un raid très roulant hormis les montées dans le sable. J’ai encore appris plein de choses sur la pratique des raids au côté de Germain et je finis ce raid avec le sentiment d’avoir progressé et surtout l’envie d’y retourner. Prochaine épreuve : Le raid du Haut-Anjou avec Captain Chameau aux manettes…

mots clés : Raid Multisport

03 mai | par Reynald B.

Raid Trek Tours Endurance 2011

Le 26 mars 2011 avait lieu le Raid Trek Tours Endurance entre La Flêche et Château La Vallière en Indre-et-Loire (37). Ce raid appartient au challenge 37 et comme tous les raids inscrits à ce challenge, son organisation est sans défaut.
Au programme, VTT’O (flèché allemand, road-book, run & bike, CO au score et VTT en lecture de carte sur environ 90 km.
2 équipes du RAPL étaient inscrites sur le Raid Elite. Les “chameaux” RAPL avec Vincent P. et Germain, et une seconde équipe composée de Guillaume et de moi-même. Une première pour moi avec Guillaume et une entente parfaite comme nous nous y attendions l’un et l’autre. Nous prenons respectivement les 7 et 10ème places sur ce Raid de début d’année, après avoir profité d’un beau ciel bleu et de conditions “sèches” pour une fois sur ce raid, qui à plutôt la réputation d’être un raid difficile avec des passages très très boueux !

Raid Trek Tours 2011

Raid Trek Tours

Il est temps désormais de préparer la suite de la saison, et notamment La salamandre qui se profile pour la mi-juin.

mots clés : RAPL, Raid Multisport

04 oct | par Roland L.

RAPL au 17ème Raid des chaussées

Ce compte rendu a été rédigé par Roland L. aide – assistant de l’une des équipes vu comme un œil extérieur à la course….. !

8  mayennais du Raid Aventure Pays de LAVAL ont donc participé en Vendée les 25 et 26 octobre 2010 au 17ème Raid Elite des Chaussées au sein de 2 équipes :

-          Raid Aventure Pays de Laval (Vincent HOUDOU, Nicolas CHARTRIN, Fred BOUTIN, Jean Yvon LE MANCHEC)

-          Les Chameaux RAPL (Vincent PASSELANDE, Germain LEVRARD, Guillaume PARANT, Maxime BEAUME)

200 kms au programme répartis en 2 jours avec une course d’orientation de nuit sur un itinéraire classique bien connu  par plusieurs « RAPLiens » car similaire aux années précédentes.

The teams !

Les 2 équipes

Arrivée pour tous le vendredi soir à MORTAGNE-SUR-SEVRE et forcément bivouac côte – côte pour nos 2 équipes, histoire de refaire le monde comme ils sont tous copains. Pas terrible le lieu de bivouac, un espace vert de la ville, très étroit, à la merci des oies nocturnes pour couvrir le sifflement des uns …. ! Certains regrettaient le gouzilli nocturne de nos sportifs bien plus lyriques que le cri des oies… !

LA COURSE !

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mots clés : Non classé, RAPL, Raid des Chaussées

03 oct | par Jeanne

RAB Mountain Marathon 2010

Day 1 : race strategy

Mon RAB Mountain Marathon.

Le week end du 25 et 26 septembre 2010 s’est déroulé le RAB Mountain Marathon dans la région des lacs (Lake district) dans le nord de l’Angleterre.

Le RAB est un raid d’orientation sur 2 jours et en totale autonomie. Tu portes de quoi manger pour 2 jours, de quoi te réchauffer, de quoi t’abriter de la pluie, de quoi dormir à peu près confortablement fin septembre dans le nord  de l’Angleterre.

2 choix : Tu peux  partir en solitaire ou  former un duo. C’est comme tu le souhaites. A deux, tu peux partager le matériel à porter, c’est à dire la tente, le réchaud, le gaz, mais tu partages aussi tes erreurs de navigation et les joies de l’aventure. Dans la catégorie « course standard », tu as 6 heures le samedi pour valider le plus de balises et 5 heures le dimanche. Le RAB est une course au score,  les balises peuvent valoir 10, 15, 20, 25, 30 ou 40 points. En plus d’être physique, c’est hyper stratégique.

Day 1

Pourquoi je me suis inscrite sur cette course ? (un moment de folie !?)

Cela faisait 2 semaines que j’étais en Angleterre. Je commençais tout juste à trouver quelques infos sur les évènements sport nature Britanniques.  Je suis tombée sur le site de « Dark and White Events » spécialisés dans l’organisation d’évènements sport outdoor. J’ai pris connaissance du RAB : intéressant, très intéressant, mais ce n’est pas pour moi, est-ce que j’ai envie de faire ça toute seule et puis c’est loin….

Bref, tout cela mijote dans ma tête, …ce serait pas mal quand même… car cela me ferait un bon entraînement,  un mois avant la course des Templiers…Le fruit n’a pas le temps de mûrir car c’est le dernier jour d’enregistrement. Je sors ma carte de crédit et je clique, OK. 30min après, le site était clos. Ouf !

Je vais me coucher en me disant : « C’est malin ça, je suis vraiment timbrée, 2 jours d’orientation toute seule, dans la montagne, dans un pays que je connais pas et avec un vocabulaire English au ras des pâquerettes, bravo, très pratique pour comprendre les indications des balises….Crazy !!!!

En plus, le lendemain, en relisant attentivement la description de course, je m’apperçois que le bivouac n’est pas au point de départ et qu’il faut emmener tout son matériel sur son dos. Et moi qui pensais pouvoir dormir tranquilement dans ma voiture. Erreur fatale : tout s’est joué sur un petit mot dont je n’avais compris le sens exact. Au secours !!!! J’ai une tente qui pèse 2 kilo et je n’ai pas de sac à dos approprié. Encore plus Crazy !!!

Heureusement, j’ai trouvé de gentils Anglais qui m’ont prêté une tente méga light (Merci Paul), un sac génial que je vais acheter (mieux que le mien en tout cas- OMM : les meilleurs sacs light du monde) (Merci Marcus) et merci à Nick qui m’a donné plein de conseils pour la course et le matériel (Les anglais demandent des trucs bizarres dans leur liste de matos obligatoire!)

Au final : je suis prête, on verra bien bordel de saucisson !!!!

Day 1: CP 115 Barnstree

Arrivée le vendredi, inscription, installation de ma tente (l’autre celle de 2 kg), observation du super matos light des marques RAB, OMM, de la fringue au top, mais méga cher, … puis, manger, dodo. Je dors très mal, j’ai froid toute la nuit. Il fait 5 degrés.

Le lendemain, après avoir tout préparé, je me rends au point de départ : 30 min de marche. C’est pénard, je suis contente, en plus ils ont prévu du beau temps pour le week end. Il parait que c’est très rare dans cette région humide. Sympa le dieu de la météo ! Thanks.

Je vide mon doigt électronique (Dib’) et c’est parti, le marshall me donne une big carte (A2) et le descriptif des Check points. C’est énorme, il y a des balises partout et la carte est au  1 :30 000.  Je prends 10 min pour entourer les balises du jour et voir les points et leur description. Youpi, c’est parti !!!

Le temps passe très vite quand tu es motivé pour atteindre ta balise. Ma stratégie était nulle le premier jour, je ne pensais pas que c’était si énorme. Carte 1/30000eme. Parfois il fallait 3/4 d’heures de crapahutage entre 2 balises. Mamamia !… les kilomètres,  surtout les grimpettes et les big descentes à flanc de montagnes: pas de chemin, les pieds dans la grosse herbe grasse, les fougères géantes, les tourbières, les torrents, les marais, toute la journée ça fait chlouk chlouk ! Bref les pieds trempés pendant 2 jours. Certaines balises ne sont pas évidentes, surtout une sur un espèce de plateau vallonée dans les tourbières et les marais. Pas facile de ce repérer quand on a très peu de points de repère. Merci le gars et son œil nde lynx qui était avec moi à ce moment là.(La balise était planqué dans les hautes herbes) Les 2 dernières heures, je ne les ai consacrées qu’à vouloir rejoindre le bivouac dans les temps. 2 heures de stress à courir pour ne pas être en retard. C’est difficile d’évaluer les distances/temps en montagne.( finalement, j’arrive 20 min avant)

Le bivouac…, c’était énorme: plus de 300 personnes dans un champ avec les tentes light dernier cri, des fringues light et waterproof (l’anglais sait s’équiper en waterproof), une rivière pour l’eau, ta bouf, ta tente, des fringues et chaussures que tu tentes de sécher sans réel succès….mais , quand même, des toilettes installées exprès pour l’occase et la possibilité d’acheter du lait frais au bivouac. (les anglais sont propres, respectent l’environnement et aiment leur thé avec un nuage de lait !) Bon, j’ai gelée une deuxième nuit à cause du froid et de l’humidité mais ce n’est que du confort : je ne suis pas morte !

Le jour 2, ma stratégie était moins pire. J’ai essayé de privilégié les balises qui rapportent des points. Je fais quand même, pleins d’erreurs d’orientation et de rigueur, mais c’est mieux, je perçois mieux les distances par rapport  à la carte. Le temps passe très vite aussi, c’est dingue, on a toujours envie d’aller chercher d’autres balises !

Mes chevilles, les articulations et les tendons n’ont jamais été si sollicités et pourtant, ce n’est pas la première que je fais du hors piste.

J’ai vu des paysages splendides pendant 2 jours, cela en fera rire certain mais, oui, la montagne est merveilleuse !
Je reviens de ce périple vraiment enjoué et avec l’impression d’avoir vécu une aventure de pleine nature hors du commun où je me suis débrouillée toute seule (plein d’erreurs mais by myself) En plus, le bonus, je ne finis pas trop mal, je suis 75 sur 268. J’ai l’honneur  d’avoir mon nom sur la première feuille (dernier nom) sur 3,5 feuille. C’est trippant!!!!non!!!

Cette expérience d’orientation sur 2 jours est à renouveller,  le système course au score est très intéressant, il laisse une grande place à la stratégie. Les gens arrivent et partent dans toutes les directions, c’est vraiment très intéressant !

Day 2: CP129

Allez venez! Il y a pleins d’autres mountains marathons!

mots clés : Raid orientation